Un open space blanc, des néons, des rangées de bureaux identiques et un silence rompu par le cliquetis des claviers. C’est la réalité de beaucoup d’espaces de coworking. Et c’est précisément ce que les coworkers ne veulent plus. Ils cherchent un lieu vivant, inspirant, humain. Un lieu où ils ont envie de revenir chaque matin.
Le végétal est la réponse la plus directe à cette attente. Pas un poster de forêt, pas un fond d’écran nature : de vraies plantes, vivantes, qui respirent, qui poussent et qui transforment un plateau de bureaux en espace de travail organique. Chez Décoration Florale Ricard, nous végétalisons des espaces de coworking et des bureaux partagés dans toute la région PACA. Voici pourquoi ça change tout, et comment s’y prendre.
Ce que disent les études : le végétal au travail n’est pas un luxe
Les bénéfices du végétal en milieu professionnel ne relèvent plus de l’intuition : ils sont documentés par des décennies de recherche en psychologie environnementale et en ergonomie du travail.
Productivité : jusqu’à 15% d’amélioration
Les recherches sur la biophilie appliquée aux environnements de travail montrent des gains de productivité de 10 à 15% dans les espaces végétalisés. L’explication est neurologique : la présence de végétaux réduit la fatigue attentionnelle, ce mécanisme de lassitude cognitive qui s’installe après des heures de concentration sur écran. Les plantes offrent au cerveau des micro-pauses visuelles restauratrices qui rechargent la capacité d’attention.
Stress : une réduction mesurable
Le contact visuel avec des plantes réduit le taux de cortisol (l’hormone du stress) de manière mesurable. Dans un coworking où les travailleurs indépendants jonglent entre deadlines, appels clients et incertitudes, cet effet tampon est particulièrement précieux. L’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) intègre d’ailleurs la qualité de l’environnement de travail, y compris la présence de végétaux, dans ses recommandations sur la prévention des risques psychosociaux.
Qualité de l’air : un enjeu sanitaire réel
Un open space de 30 personnes concentre CO2, composés organiques volatils (COV) émis par le mobilier et les équipements, et particules fines. Certaines plantes absorbent activement ces polluants. L’ADEME identifie la qualité de l’air intérieur comme un enjeu de santé publique dans les espaces tertiaires. Les plantes dépolluantes (spathiphyllum, chlorophytum, dracaena) contribuent à l’amélioration de cet air que les coworkers respirent huit heures par jour.
Attractivité : un argument de différenciation
Dans un marché du coworking de plus en plus concurrentiel, notamment à Marseille, Aix-en-Provence et Nice, l’ambiance est un critère de choix déterminant. Un espace végétalisé se photographie mieux, se partage mieux sur les réseaux sociaux et crée une première impression mémorable lors de la visite. Les gestionnaires de coworking qui investissent dans le végétal constatent un taux de conversion visiteur-membre supérieur.
Quelles zones végétaliser dans un coworking ?
L’accueil et les espaces communs
La première impression se joue ici. Un grand ficus lyrata, une composition de plantes tropicales sur le comptoir d’accueil ou un mur de mousse stabilisée derrière le logo de l’espace créent immédiatement une atmosphère chaleureuse. Comme nous l’expliquons dans notre article sur le végétal au service de l’image de marque, l’accueil végétalisé est le premier signal que vous envoyez à vos visiteurs et futurs membres.
L’open space
C’est la zone qui bénéficie le plus du végétal, et aussi la plus complexe à traiter. Les plantes doivent cohabiter avec la circulation, les câbles, les écrans et les conversations téléphoniques. Nous recommandons trois approches complémentaires :
- Les cloisons végétales : des jardinières sur pieds ou des structures modulaires de plantes créent des séparations acoustiques et visuelles entre les postes de travail. Elles réduisent le bruit ambiant et offrent une intimité relative sans cloisonner l’espace.
- Les suspensions : des pothos, chlorophytums ou fougères suspendus au plafond apportent du vert en hauteur sans empiéter sur les bureaux. Très efficace au-dessus des allées de circulation.
- Les grands formats en angle : un strelitzia, un kentia ou un monstera dans chaque angle mort de l’open space transforme les espaces perdus en points de vie.
Les salles de réunion
Une salle de réunion est un espace fermé, souvent sans fenêtre, où l’air devient rapidement vicié. Un spathiphyllum ou un dracaena dans l’angle de la salle purifie l’air et adoucit l’atmosphère. Pour les salles vitrées, les plantes positionnées le long des parois en verre réduisent l’effet bocal et créent un filtre visuel bienvenu.
Les phone booths et espaces calmes
Ces micro-espaces de concentration bénéficient d’une petite plante posée à hauteur du regard : un petit pothos, une sansevieria compacte ou un terrarium fermé. L’effet biophilique fonctionne même à petite échelle. C’est la micro-dose de nature qui aide à se recentrer avant un appel important.
La cuisine et l’espace café
Le lieu de convivialité par excellence dans un coworking. Des herbes aromatiques en pot (basilic, menthe, ciboulette) sur le rebord de fenêtre, une monstera sur une étagère haute ou des succulentes en terrarium sur la table commune ajoutent une touche chaleureuse. Ce sont aussi les plantes les plus touchées et manipulées par les coworkers, ce qui crée un lien tactile avec le vivant.
Les plantes idéales pour un coworking : notre sélection
Un coworking a des contraintes spécifiques : passage intensif, air climatisé, luminosité variable, et surtout personne d’attitré pour l’arrosage. Les plantes doivent être résistantes, tolérantes aux oublis et adaptées à une luminosité souvent artificielle.
Les increvables (tolérance maximale)
- Zamioculcas (ZZ plant) : survit à tout, même aux oublis d’arrosage répétés. Feuillage brillant, port élégant, croissance lente. La plante de coworking par excellence.
- Sansevieria : verticale, graphique, quasi indestructible. Produit de l’oxygène la nuit. Parfaite pour les phone booths.
- Pothos : pousse partout, retombe en liane, se bouture facilement. Les coworkers adorent repartir avec une bouture : c’est du marketing organique.
Les dépolluantes (qualité de l’air)
- Spathiphyllum : absorbe formaldéhyde, benzène et trichloréthylène. Fleurit en lumière modérée. Discret et efficace.
- Chlorophytum : champion de la dépollution, prolifique, increvable. Idéal en suspension.
- Dracaena : plusieurs variétés au port vertical, excellente capacité de filtration de l’air. Peu exigeant en lumière.
Les pièces maîtresses (impact visuel)
- Monstera deliciosa : la star des intérieurs design. Feuilles découpées, volume généreux, très photogénique. La plante Instagram du coworking.
- Ficus lyrata : grandes feuilles en forme de violon, port arboré. Demande un emplacement lumineux et stable.
- Strelitzia : sculpturale, exotique, spectaculaire près d’une baie vitrée. Format 1,5 m minimum pour un impact proportionné aux volumes d’un open space.
- Kentia : le palmier d’intérieur par excellence. Élégant, résistant, adapté à la lumière modérée des open spaces.
Le mobilier végétal : au-delà des pots classiques
Les plantes ne sont pas obligées de rester dans des pots posés au sol. Le mobilier végétal permet d’intégrer le vert dans l’architecture même de l’espace.
- Cloisons végétales mobiles : des structures sur roulettes garnies de plantes qui servent de séparations acoustiques repositionnables. Parfait pour les espaces modulables.
- Tables et comptoirs avec jardinière intégrée : le plan de travail commun intègre un bac central planté de succulentes ou d’aromatiques. Fonctionnel et décoratif.
- Étagères végétales : des étagères ouvertes alternant livres, objets et plantes en pot. Crée un mur vivant sans les contraintes d’un mur végétal.
- Murs végétaux stabilisés : zéro entretien, zéro lumière requise, idéaux pour les zones aveugles (couloirs, sanitaires, escaliers). Rendu naturel garanti 7 à 10 ans.
L’entretien : le nerf de la guerre en coworking
Le principal risque dans un coworking, c’est le syndrome du « je pensais que quelqu’un d’autre s’en occupait ». Personne n’arrose, tout le monde suppose que c’est fait, et les plantes meurent en silence.
C’est exactement pour cela que la quasi-totalité des coworkings végétalisés en PACA font appel à un prestataire d’entretien professionnel. Notre service d’entretien végétal prend en charge la totalité du soin des plantes : arrosage, taille, dépoussiérage des feuilles, fertilisation, diagnostic des nuisibles et remplacement des végétaux fatigués. Chaque passage est suivi d’un rapport digital pour le gestionnaire de l’espace.
Comme nous l’expliquons dans notre article sur l’entretien régulier en entreprise, la régularité des passages est ce qui fait la différence entre un espace qui reste beau et un espace qui se dégrade progressivement.
Votre coworking mérite de prendre vie
Vous gérez un espace de coworking à Marseille, Aix-en-Provence ou en PACA ? Notre équipe se déplace gratuitement pour un audit végétal de vos locaux. Nous analysons la luminosité, les flux, l’acoustique et vous proposons un plan de végétalisation sur mesure, avec un contrat d’entretien adapté à votre rythme.





